<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/"
	
	>

<channel>
	<title>Hus</title>
	<link>https://galeriehus.com</link>
	<description>Hus</description>
	<pubDate>Thu, 03 Sep 2020 16:20:21 +0000</pubDate>
	<generator>https://galeriehus.com</generator>
	<language>en</language>
	
		
	<item>
		<title>contact</title>
				
		<link>https://galeriehus.com/contact</link>

		<pubDate>Wed, 07 Aug 2019 15:41:04 +0000</pubDate>

		<dc:creator>Hus</dc:creator>

		<guid isPermaLink="true">https://galeriehus.com/contact</guid>

		<description>


Contact et informations


	Hus
4, rue Aristide Bruant
75018 Paris

La galerie est ouverte du mardi au dimanche de 11h à 19h.

+33 (0)1&#38;nbsp; 40 18 03 70
+33 (0)6 07 78 72 31
contact@husgallery.com
	&#60;img width="3968" height="2232" width_o="3968" height_o="2232" data-src="https://freight.cargo.site/t/original/i/42876171f5c5ba4f8fcd155779efb1ba484e8f4153db08596c46844d56b1e739/IMG_6050nb.jpg" data-mid="89399838" border="0"  src="https://freight.cargo.site/w/1000/i/42876171f5c5ba4f8fcd155779efb1ba484e8f4153db08596c46844d56b1e739/IMG_6050nb.jpg" /&#62;

	︎
	@husgallery
	︎
	@galeriehus
</description>
		
	</item>
		
		
	<item>
		<title>Home</title>
				
		<link>https://galeriehus.com/Home</link>

		<pubDate>Wed, 07 Aug 2019 15:41:04 +0000</pubDate>

		<dc:creator>Hus</dc:creator>

		<guid isPermaLink="true">https://galeriehus.com/Home</guid>

		<description>ATTENTION LA GALERIE EST VICTIME DE HACKING. 
DES 

ŒUVRES PEUVENT VOUS 

ÊTRE PROPOSÉES, 

ÉMANANT D’UNE FAUSSE ADRESSE (galeriehus1@gmail.com).
 
LES SEULS MESSAGES FIABLES QUE VOUS POUVEZ RECEVOIR 

ÉMANENT DES ADRESSES SUIVANTES : contact@husgallery.com OU galeriehus@gmail.com
&#38;nbsp;

	&#60;img width="1200" height="1200" width_o="1200" height_o="1200" data-src="https://freight.cargo.site/t/original/i/02e4e05bd8235daf1311e2ba085e57d6ddd8fd7afd514221817b213b86faadf3/mains.jpg" data-mid="89251990" border="0"  src="https://freight.cargo.site/w/1000/i/02e4e05bd8235daf1311e2ba085e57d6ddd8fd7afd514221817b213b86faadf3/mains.jpg" /&#62;
	&#60;img width="1005" height="1006" width_o="1005" height_o="1006" data-src="https://freight.cargo.site/t/original/i/65d0144dc633a0580766ba732582314532e844016c7c590ce5b719598acf5dfd/accueil-kantor-b.jpg" data-mid="89276377" border="0"  src="https://freight.cargo.site/w/1000/i/65d0144dc633a0580766ba732582314532e844016c7c590ce5b719598acf5dfd/accueil-kantor-b.jpg" /&#62;
	
	&#38;nbsp;
Ce n’est pas une succession d’expositions et d’événements que nous envisageons mais la continuation d’un espace/temps déjà engagé, avec des glissements et des retours. Rien qui commence, rien qui finisse : les mêmes questions et les mêmes œuvres remises en jeu avec d’autres, et la musique pour traverser le corps commun et sceller les flux. Giacinto Scelsi , Morton Feldman et György Kurtág sont toujours présents, joués ou non.
La résidence de Laurent Derobert et sa chambre d’embarquement rue Veron ont vu passer depuis novembre 2017 une centaine d’invités qui ont chacun décliné une dimension de leur odyssée. Chaque jeudi et parfois la semaine entière les occupants de la chambre ont installé un rituel ouvert sur la rue où chacun pouvait inventer la forme d’un monde possible. Les méditations sur ma mort future de Froberger (jouées par Martin Perenom) ont souvent donné l’ouverture.
Il reste de ces passages un effet de constellation dont les éclats maintiennent la carte d’un monde qui aurait eu lieu : une arche cristallisant des courants de vie dans les parages de l’art sans en chercher ni donner les noms. La galerie s’est installée dans un battement où les invités de la chambre traversent et creusent cette carte. Qu’ils soient comédiens, astronomes, musiciens, critiques d’art, hommes du commun, philosophes, peintres, écrivains ou autres, ils jettent du bois dans le même feu. L’art n’est pas une destination. C’est l’horizon qui nous destine.

Le dessin pariétal et l’autisme donnent un paradigme fort pour avancer cette carte. Les vaches millénaires et si précises sur les parois laissent leur raison muette et résistent aux assauts du langage. Elles émettent des signes clairs mais indéchiffrables, des signes transmis dans la nuit noire suivant une loi intransgressable du silence, des signes qui restent des indicateurs sans égal dans le paysage brouillé des arts.
Le silence, il est difficile de le qualifier. Le mot recouvre une multitude d’acceptions qui ne résonnent pas au mêmes endroits : silence de ce qui ne répond pas, silence noté dans l‘écriture musicale, silence des images, silence entre les choses jouées, silence soudain au détour d’une phrase, silence des bêtes, silence de la nuit, silence du sage, silence des espaces infinis, etc... Et aussi cette idée creusée par la tradition des lettrés chinois de trouver le silence dans le son. Autant d’occurrences dont nous cherchons&#38;nbsp; les noms.

Hélène Nicolas (dite Babouillec) n’a jamais parlé mais elle écrit. Sa langue s’écrit sans oralité et cependant laisse retentir une voix. Elle pense mais ne s’exprime pas au dehors. Cette séparation (si c’en est une) peut en faire notre guide du silence. Nous lui avons demandé d’orchestrer la lecture de ceux qui vivent dans la parole, de présenter ce partage du silence dans un dialogue à trois voix avec Henning Lohner et Laurent Derobert. « Je suis arrivée dans ce jeu de quilles comme un boulet de canon, tête la première, pas de corps aligné, des neurones survoltés, une euphorie sensorielle sans limites. (...). La tête comme un ressort sans verrou oscillant vers les quatre points cardinaux. »


	&#60;img width="1979" height="1979" width_o="1979" height_o="1979" data-src="https://freight.cargo.site/t/original/i/72b41cb9c725d7b26b1bfa5cc28ada76f45d2544228436238151e6c42ed4a824/fautrier.png" data-mid="89251986" border="0"  src="https://freight.cargo.site/w/1000/i/72b41cb9c725d7b26b1bfa5cc28ada76f45d2544228436238151e6c42ed4a824/fautrier.png" /&#62;
	
	
	
</description>
		
	</item>
		
		
	<item>
		<title>Footer</title>
				
		<link>https://galeriehus.com/Footer</link>

		<pubDate>Wed, 07 Aug 2019 15:41:04 +0000</pubDate>

		<dc:creator>Hus</dc:creator>

		<guid isPermaLink="true">https://galeriehus.com/Footer</guid>

		<description>CARGO COLLECTIVE, INC. LOS ANGELES, CALIF. 90039—3414</description>
		
	</item>
		
		
	<item>
		<title>Les artistes</title>
				
		<link>https://galeriehus.com/Les-artistes-1</link>

		<pubDate>Sat, 17 Aug 2019 09:36:21 +0000</pubDate>

		<dc:creator>Hus</dc:creator>

		<guid isPermaLink="true">https://galeriehus.com/Les-artistes-1</guid>

		<description>
	
    	Dove Allouche (1972)
Babouillec (1985)
		Laurent Derobert (1974)
		Marino Formenti (1965)Lohner &#38;amp; Carlson&#38;nbsp; (1961)
Pablo Schatzman (1973)
	
    	John Cage (1992)
    	Bram van Velde (1981)
	Wols (1951)


	
	Constellation
	
	

</description>
		
	</item>
		
		
	<item>
		<title>Dove Allouche</title>
				
		<link>https://galeriehus.com/Dove-Allouche</link>

		<pubDate>Thu, 03 Sep 2020 16:20:21 +0000</pubDate>

		<dc:creator>Hus</dc:creator>

		<guid isPermaLink="true">https://galeriehus.com/Dove-Allouche</guid>

		<description>Dove Allouche


Vers un nouvel indice du geste


Dove Allouche poursuit depuis une vingtaine d’années ses
explorations inter et intrasidérales. Il arpente les abstractions sensibles de
l’espace et du temps par différents moyens, à différentes échelles de grandeur
et de profondeur, amenant au jour dans
ses images&#38;nbsp;de nouveaux indices de perception. Parcourant terre,
étoiles, forêts et spectres, vers l’intérieur ou du dehors, il retrouve dans
les minéraux des analogies avec nos gestes, passant outre notre vieille idée de
l’histoire.


Les œuvres présentées à la galerie gB ce mois de septembre 2020
font le point sur un état de circulation entre l’infini dehors, l’infini dedans
et le milieu dans lequel les phénomènes apparaissent à l’image.



L’exposition réunit des œuvres issues de trois séries récentes :
les lignes d’absorption, tirages photographiques au platine
décomposant en dégradés de gris verticaux des signaux lumineux ; les repeints, tirages
photographiques agrandissant des prélèvements effectués dans l’épaisseur de
Primitifs Italiens du Louvre, une immersion reversal, vue
de gaz à la surface du soleil dessinée au carbone d’après photographie.



Les œuvres sont disposées en contrepoint, alternant noir &#38;amp;
blanc et couleur outrée.&#38;nbsp; 



Ces trois approches déclinent chacune une distance indicielle à
l’objet montré et procèdent d’un grossissement du minuscule ou d’un
rapprochement du lointain par les voies de l’optique. Ces points de vue sont
rendus possibles par les instruments qui ramènent les objets visés dans le
champ du visible (télescope, microscope) et par la photographie qui
donne l’image de référence en même temps qu’elle permet de les ramener sur
un plan commun&#38;nbsp;: tirées aux mêmes formats, les photographies d’objets
microscopiques présentent des qualités sensiblement équivalentes à celles
d’objets immenses réduits aux dimensions de l’image photographique, non loin
d’Héraclite qui trouvait au soleil la largeur d’un pied.


Pour Dove Allouche, rendre visible ce que l’on ne voit pas ne
consiste pas à chercher un au-delà qui se tiendrait ailleurs. Plutôt qu’une
métaphysique, c’est une physique des corps qui détermine le rapport à l’objet
et oriente le processus de révélation des images. C’est en appliquant un filtre
à ce qu’il ne voyait pas encore que Dove Allouche découvre et ajuste
l’échelle de visibilité qui obtient dans la nouvelle image ce qui
n’apparaissait nulle part.



Pour ce faire, il se rend sur les sites pressentis, au bout du
monde si besoin ou par descente au microscope, le plus souvent accompagné de
ceux qui introduiront le mieux l’axe de recherche. Il précise alors objet,
cadre, ligne d’action, protocole et modalités de réalisation des images. Ici
avec les repeints : prélèvements en laboratoire de particules
de Vierges, soumission de ces particules à l’optique, analyse sous différents
angles, choix des fragments qui porteront l’idée, réflexion sur le passage à
l’image, essais de tirage à plusieurs échelles. Et ceci jusqu’à l’obtention
comme par alchimie de nouveaux indices aux confins de la physicité des corps.


Voici en quoi consiste cette alchimie et ces indices : les
fragments prélevés dans l’épaisseur de la peinture&#38;nbsp; retrouvent sous
l’objectif des qualités qui rappellent visuellement leur origine
picturale&#38;nbsp;: étendue, granulosité variable, sédimentation des couches.
Entrés dans la profondeur du geste réduit à un point, nous retrouvons
visuellement des indices du mouvement entier (commencé avant et poursuivi
après). Grossi un million de fois, le fragment de peinture évoque encore la
lente constitution couche après couche de la peinture, laissant imaginer
hésitations et relâchements des gestes d’application de la couleur. La peinture
à ce point ne s’est pas appliquée de manière égale et uniforme. On peut déceler
dans l’infime des micro-arrêts, des hésitations, des reprises, comme si le
geste pouvait se subdiviser indéfiniment et chacun de ses moments constituer un
aperçu de son code génétique. On voit distinctement que le geste est traversé à
chaque micro-moment d’une multitude d’inflexions, d’accélérations, de ruptures,
qu’il recèle la pensée entière.


La temporalité
d’un geste peut se lire dans l’étendue d’un corps, même minuscule. A ce point limite de la matière informée s’éprouve sensiblement l’impression&#38;nbsp; d’une zone frontière vers l’indifférenciation
de l’espace et du temps, comme s’ils formaient à l’horizon la circonférence
d’un même cercle. Cette indissolubilité &#38;nbsp;résulte d’un processus de réduction récurrent
dans la démarche de Dove &#38;nbsp;Allouche :
qu’elles soient spatiales ou temporelles, les distances sont ramenées à une dimension
commune indexée sur la perception du proche. Ainsi réduites, les distances à l’ère
géologique (au plus loin dans le temps), &#38;nbsp;à la surface du soleil (au plus loin dans
l’espace) ou à la profondeur d’une particule &#38;nbsp;tendent
à s’assimiler dans un même corps, qui est aussi celui de l’image. On comprend mieux comment la
notion d’année lumière peut exprimer une distance spatiale avec une unité de
temps.



&#38;nbsp; 









	&#60;img width="1390" height="1390" width_o="1390" height_o="1390" data-src="https://freight.cargo.site/t/original/i/a935a6fbddf7b09ffedc509aa405eded4207a6f3f8dbfa7d6669cba274473bf3/da-sublimation-21-framed-nb.jpg" data-mid="87656696" border="0"  src="https://freight.cargo.site/w/1000/i/a935a6fbddf7b09ffedc509aa405eded4207a6f3f8dbfa7d6669cba274473bf3/da-sublimation-21-framed-nb.jpg" /&#62;
	
	
	
</description>
		
	</item>
		
		
	<item>
		<title>Babouillec</title>
				
		<link>https://galeriehus.com/Babouillec</link>

		<pubDate>Wed, 07 Aug 2019 15:41:05 +0000</pubDate>

		<dc:creator>Hus</dc:creator>

		<guid isPermaLink="true">https://galeriehus.com/Babouillec</guid>

		<description>Babouillec


Je suis Babouillec très déclarée sans parole. Seule enfermée dans l'alcôve systémique, nourricière souterraine de la lassitude du silence, j'ai cassé les limites muettes et mon cerveau a décodé votre parole symbolique : l'écriture. &#38;nbsp;&#38;nbsp;



	&#60;img width="2656" height="2656" width_o="2656" height_o="2656" data-src="https://freight.cargo.site/t/original/i/65e5eccd56c7ea202a6dcafb2dfff022b9d64630cfc3b24a39590dd8d34079da/Babouillec-1.JPG" data-mid="84501869" border="0"  src="https://freight.cargo.site/w/1000/i/65e5eccd56c7ea202a6dcafb2dfff022b9d64630cfc3b24a39590dd8d34079da/Babouillec-1.JPG" /&#62;
	&#60;img width="2656" height="2656" width_o="2656" height_o="2656" data-src="https://freight.cargo.site/t/original/i/3c083234ce474f11a28535a514f87e000d60f3d80ba67335451f29f94d4eecd9/Babouillec-2.JPG" data-mid="84501870" border="0"  src="https://freight.cargo.site/w/1000/i/3c083234ce474f11a28535a514f87e000d60f3d80ba67335451f29f94d4eecd9/Babouillec-2.JPG" /&#62;
	&#60;img width="2656" height="2656" width_o="2656" height_o="2656" data-src="https://freight.cargo.site/t/original/i/f54885d9784e12636fb032ce2b1710ec54ffefb7e03a809e16cedc6c4a5b9ccf/Babouillec-3.JPG" data-mid="84501871" border="0"  src="https://freight.cargo.site/w/1000/i/f54885d9784e12636fb032ce2b1710ec54ffefb7e03a809e16cedc6c4a5b9ccf/Babouillec-3.JPG" /&#62;
	&#60;img width="2656" height="2656" width_o="2656" height_o="2656" data-src="https://freight.cargo.site/t/original/i/9d4033bab11edc0285cb5d8844198087ee8eef9cf91d87d2401d4b4bbc65d611/Babouillec-4.JPG" data-mid="84501872" border="0"  src="https://freight.cargo.site/w/1000/i/9d4033bab11edc0285cb5d8844198087ee8eef9cf91d87d2401d4b4bbc65d611/Babouillec-4.JPG" /&#62;
</description>
		
	</item>
		
		
	<item>
		<title>Laurent Derobert</title>
				
		<link>https://galeriehus.com/Laurent-Derobert</link>

		<pubDate>Thu, 08 Aug 2019 10:42:16 +0000</pubDate>

		<dc:creator>Hus</dc:creator>

		<guid isPermaLink="true">https://galeriehus.com/Laurent-Derobert</guid>

		<description>Laurent Derobert



Résident perpétuel de la chambre d’embarquement, Laurent Derobert dit avoir été inventé comme artiste par ses pairs.&#38;nbsp;Ses Fragments de mathématiques existentielles (2011) déplacent le champ d’application de modèles mathématiques vers le vivant et induisent des angles de perception inattendus qui orientent et désorientent.

La démarche de Laurent Derobert s’établit aux origines du mythe, où l’ombre révèle la première lumière qui oriente la parole. L’étymologie de l’algèbre, rappelle t-il souvent, c’est restaurer ce qui a été brisé, retrouver un sens perdu. Restaurer ce qui a été perdu, c’est retrouver le mouvement initiatique par où une chose advient à nouveau. Dans le mythe, le sens a la forme de l’énigme, des énigmes qui se transmettent par le geste, comme la danse de Thésée au sortir du labyrinthe. Retrouver le sens perdu, c’est retrouver l’esprit de cette danse par les gestes qui la raniment. &#38;nbsp;
Du labyrinthe il ne reste que des ruines et du sable, le même sable qui portait la danse de Thésée. Un sable qui garde la mémoire de cette danse comme le couteau de Borges garde la mémoire des crimes qu’il a servi et entraine ceux qui le prennent en main vers d’autres crimes. Ainsi ce sable &#38;nbsp;peut continuer à s’informer&#38;nbsp; de toutes les danses qui viennent en rejouer l’énigme. Laurent Derobert est allé chercher ce sable pour soutenir et consacrer le pas des danseurs&#38;nbsp;;&#38;nbsp; pour que ce sable devienne dépositaire du geste qui relie la danse à son mythe.

Laurent Derobert avance avec ses projets les jalons d’un art « immatérialiste&#38;nbsp;» qui tend à investir le plus infime de la charge la plus forte. Devenu dépositaire de mémoire, le grain de sable concentre dans son minimum de matière un potentiel poétique sans limites.



	&#60;img width="428" height="428" width_o="428" height_o="428" data-src="https://freight.cargo.site/t/original/i/23d1c6adec57e0bc9d674f262c345bf0f0c777eb991249a5b0d6165e94d5ea80/Force-d-attraction-del-l-etre-reve-NB.jpg" data-mid="84499873" border="0"  src="https://freight.cargo.site/w/428/i/23d1c6adec57e0bc9d674f262c345bf0f0c777eb991249a5b0d6165e94d5ea80/Force-d-attraction-del-l-etre-reve-NB.jpg" /&#62;
	&#60;img width="3500" height="3500" width_o="3500" height_o="3500" data-src="https://freight.cargo.site/t/original/i/3139817f06a33d6917d7c0acb2ce8e1737167a0a8259d57cbce5294f3856fe89/Derobert_Jules-Jim-NB2.jpg" data-mid="84500030" border="0"  src="https://freight.cargo.site/w/1000/i/3139817f06a33d6917d7c0acb2ce8e1737167a0a8259d57cbce5294f3856fe89/Derobert_Jules-Jim-NB2.jpg" /&#62;
	
	

mathematiques-existentielles.com</description>
		
	</item>
		
		
	<item>
		<title>Marino Formenti</title>
				
		<link>https://galeriehus.com/Marino-Formenti</link>

		<pubDate>Thu, 08 Aug 2019 12:16:57 +0000</pubDate>

		<dc:creator>Hus</dc:creator>

		<guid isPermaLink="true">https://galeriehus.com/Marino-Formenti</guid>

		<description>Marino Formenti



Pour Marino Formenti, jouer ne consiste pas à prendre place sur une estrade pour un public enfoncé dans un fauteuil et prêt à saluer la belle exécution. S’il reste un pianiste d’exception explorant un large spectre du répertoire, Marino Formenti s’est engagé depuis une dizaine d’années dans une déconstruction radicale de la posture de l’interprète et de la forme conventionnelle du concert. Il conçoit des situations de jeu qui en réinventent les modalités en même temps que celles de l’écoute.
Dans le projet Nowhere, l’un des plus remarquables de l’artiste, ce n’est pas seulement la musique que nous écoutons, mais comment notre finitude la porte dans ses silences et ses respirations. C’est un grand geste de ralliement de la musique à son fleuve primordial, au silence qui lui fait fond et relie ce qui en émerge. On l’entend tout particulièrement avec For Bunita Marcus de Morton Feldman, à la manière dont le pianiste laisse sans fin la note s’éteindre, l’écoute aller à son extinction, rejouant parfois cette même longue pièce plusieurs fois. On le voit aussi dans des projets avec des amateurs (Schubert und ich)&#38;nbsp; où Marino Formenti cherche à faire advenir jusqu’à se tenir seule la voix de ceux qui pensent ne pas pouvoir chanter 

C’est sous ce rapport que Marino Formenti outrepasse la figure de l’interprète, à la fois dans un acte de libre réappropriation du répertoire qui tient en haleine l’histoire de la musique, et dans l’invitation faite au public de se rapprocher au plus près, jusqu’à entrer dans le battement où la musique se fait, voire la faire avec lui.
	&#60;img width="2400" height="2400" width_o="2400" height_o="2400" data-src="https://freight.cargo.site/t/original/i/93cbe194201813d14408b8320e1ac9bd31af2108a2b26243e6144a9abfbfdb14/Formenti-1b.jpg" data-mid="89250482" border="0"  src="https://freight.cargo.site/w/1000/i/93cbe194201813d14408b8320e1ac9bd31af2108a2b26243e6144a9abfbfdb14/Formenti-1b.jpg" /&#62;
	&#60;img width="2048" height="2048" width_o="2048" height_o="2048" data-src="https://freight.cargo.site/t/original/i/34a3320eac31368b02bd9b9dba333202202426817fc9301b33e32db196085e22/IMG_5321.png" data-mid="89396621" border="0"  src="https://freight.cargo.site/w/1000/i/34a3320eac31368b02bd9b9dba333202202426817fc9301b33e32db196085e22/IMG_5321.png" /&#62;
	
	


marinoformenti.net</description>
		
	</item>
		
		
	<item>
		<title>Henning Lohner</title>
				
		<link>https://galeriehus.com/Henning-Lohner</link>

		<pubDate>Thu, 08 Aug 2019 12:17:38 +0000</pubDate>

		<dc:creator>Hus</dc:creator>

		<guid isPermaLink="true">https://galeriehus.com/Henning-Lohner</guid>

		<description>&#38;nbsp;Lohner &#38;amp; Carlson


Henning Lohner a réalisé avec son ami Carlson à partir du début des années 90 près d’un millier d’images actives qu’ils présentent sous le nom générique de silences. Il s’agit de plans séquence avec un cadrage le plus souvent fixe qui captent les inflexions du réel dans tous ses états. Ces images actives ont un rythme singulier entre peinture et cinéma. Il se passe suffisamment peu de choses pour que nous puissions creuser chaque plan et y prendre pied. L’architecture des plans, leur cadrage fixe et leur durée peuvent donner un sentiment de peinture. Mais à mesure que nous y devenons attentifs, un mouvement lent modifie plus ou moins sensiblement la matière de l’image, ou bien ce sont des éléments extérieurs qui peuvent traverser&#38;nbsp; le plan : le nuage n’est plus le même, des voitures sont passées sur la route vide, traversant le cadre. Autant de micro évènements qui font figure de véritables évènements.

Si les films de HL se présentent sous le nom de silences, c’est aussi en application au régime des images de ce paradigme de John Cage sur l’indissociabilité du silence et du bruit. C’est ce bruissement du monde dans les images que captent ces silences, des images qui sont conçues pour rejoindre la temporalité du spectateur, le retrouver à l’endroit de son attention active-passive.

Les images actives de Henning Lohner &#38;amp; Carlson sont douées d’une capacité à réinitialiser l’attention. Couper le son.&#38;nbsp; Godard l’avait fait quelques fois. Mais ici le son ne revient pas. Nous sommes à la préhistoire des images, qui délivrent &#38;nbsp;leur énigme égale.

	&#60;img width="720" height="720" width_o="720" height_o="720" data-src="https://freight.cargo.site/t/original/i/e7dd573c0e8bffc7b488d831f8cf0dd910ef448768ebf25b47c238fee4db8ce8/75312406_2573555646021125_3124163325689069568_n.png" data-mid="89397080" border="0"  src="https://freight.cargo.site/w/720/i/e7dd573c0e8bffc7b488d831f8cf0dd910ef448768ebf25b47c238fee4db8ce8/75312406_2573555646021125_3124163325689069568_n.png" /&#62;
	
	
	


</description>
		
	</item>
		
		
	<item>
		<title>Pablo Schatzman</title>
				
		<link>https://galeriehus.com/Pablo-Schatzman</link>

		<pubDate>Sat, 22 Aug 2020 17:18:29 +0000</pubDate>

		<dc:creator>Hus</dc:creator>

		<guid isPermaLink="true">https://galeriehus.com/Pablo-Schatzman</guid>

		<description>Pablo Schatzman


S’il venait un homme au monde aujourd’hui, avec la barbe de clarté des patriarches : il devrait s’il parlait de ce temps, il devrait bredouiller seulement, bredouiller toujours, bredouiller. (Paul Celan)

Pablo Schatzman va de villes en villes où on l’appelle, emportant avec lui le peu dont il pourrait avoir besoin et qu’il n’aurait pas oublié. Une chemise, des partitions, quelques livres. Il emporte aussi un supplément d’âme qui sauve&#38;nbsp; du non-lieu.

Cherchant dans sa poche le billet du train qui va partir Pablo Schatzman laisse échapper sa valise qui s’ouvre par terre. Se baissant pour en ramasser le contenu ses poches se vident. Il ramasse à mesure ce qui continue d’en tomber, sans trop se hâter. Il sourit du bleu de ses yeux enfoncés dans son crâne. D’une main le violon emmené partout, qui valse&#38;nbsp; de ce pas entrainé à essayer d’arriver avant la fermeture des portes, une mesure du temps que Pablo Schatzman conjure en se prenant les pieds dedans.&#38;nbsp; Empêcher le temps de s’installer dans ses vitesses mortes, instiller du contretemps, aller son chemin sans mettre&#38;nbsp;les pas dans les pas.

Il y a là quelqu’un qui porte la musique et des questions - que sans doute il ne posera pas – mais quelqu’un qui fait question, durablement, qui fait œuvre de son séant. Certains parlent d’artistes sans œuvres. Nous n’en sommes pas loin, ni à l’abri d’une œuvre arrivant d’un coup. Ou bien s’agit-il seulement de retarder la guerre en rappelant quels désastres elle cause? Nul ne saurait le dire. Dans tous les cas prendre soin d’où l’on avance ses pas pour ne pas écraser d’invisibles animaux.


</description>
		
	</item>
		
	</channel>
</rss>